Hélène Roi des posts ? Oui, ça me va

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 | Sujet: De la mer à la montagne ,à travers plaine Mar 11 Nov - 17:13 | |
| Une dernière fois, Lénaïde se retourna vers la mer avant d’entreprendre sa longue marche à travers plaine ,sa pensée fut alors pour Aeron Jierda dormant non loin de là . *Que les recherches de ce brave homme soient fructueuses ,je lui ai souhaité bonne chance et bon voyage après l’avoir accompagné à la cabane du bord de mer mais il m’a fallu partir au plus tôt pour trouver l’ermite à son réveil, Aeron Jierda trouvera donc la maison vide s’il repasse me voir demain matin … Qu’il ne s’inquiète pas ,je suis avec lui et le soutiendrai toujours par mes prières … * Alors ,sa marche fut légère , »Batarme » la soulagea car elle aimait s’appuyer dessus en rebondissant à chaque pas .Quand le soleil se leva se fut un resplendissant spectacle qu’elle admira le temps d’une halte bien méritée. Elle chanta : « L’Or,L’Or ,ta beauté est trésor Ton nom , je chante ,tu es fort Tu es beau et chaud Je t’aime Astre céleste de tout là-haut Puisse ta force majestueuse éclairer la route d’Aeron Jierda Le mettre ainsi sur la bonne voie Pour qu’Eminra soit heureuse « Puis , reprenant son chemin à travers la route des plaines ,elle contemplait avec ravissement le paysage s’offrant à ses yeux ,au loin les montagnes aux neiges éternelles brillant des mille feux de L’aurore ,autour d’elle et à perte de vue les vastes étendues sauvages ,et derrière elle , L’Océan d’Attlanta qu’elle devinait encore embelli par son Astre divin ,L’Or….Sur la route de la Montagne noire ,elle trouva les arbres fruitiers espérés ,cueillit leurs fruits délectables et s’en fut toujours d’un bon pas afin d’arriver pour le réveil de Kanayan ,le sage des monts d’Al ‘Waëryl . Lénaïde aperçut toutes sortes d’animaux sur le trajet, de grands troupeaux de bovidés paissant avec quiétude dans les hautes herbes de l’été, les oiseaux des marais s’envolant étaient un ravissement ,elle crut aussi voir l’espace d’un instant un félin ainsi qu’une jeune femme, tresses au vent , montant un pur Alezan dans le lointain… Puis elle arriva dans les avant -monts où elle refit une pause agréable en cueillant des pommes sauvages un peu acides mais qu’elle croqua cependant avec délice .Il ne lui restait plus qu’une petite heure de route pour être chez son ami ,elle reprit alors son bâton et sa besace remplie de bons fruits puis s’en fut en chantant allègrement. |
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